DAISY AIME SA MINIE ♥
Moi aussi je t'aime déjà beaucoup, toi seul arrive à voir que j'ai mon oeil choutter: D Lundi, collège. Maintenant se pose la douloureuse question de notre orientation, qui visiblement préoccupe tout le monde, sauf les principaux concernés. À défaut de nous montrer ce que nous voulons faire, le collège nous montre en permanence ce que nous ne voulons pas devenir. La recherche de notre futur métier est décrite par des profs comme une fascinante expériences pleines de découvertes sensationnelles. Je suis une adolescente âgé de quatorze ans. Il serait normal que je pique les affaires de ma mère: c'est mon dû. Que je les abîme (je veux bien être encore une enfant si ça peut m'excuser). Que je fasse monter la production mondiale de lessive (remettre deux jours de suite les mêmes vêtements c'est impossible xD). Que mes géniteurs servent de taxi. Que je me comporte en parasite, excusée par le charmant sourire que j'avais petite. Et puis j'ai pas choisi de naître de toute façon. J'ai le droit de considérer que le système est pourri. Je vais passer des heures devant le miroir à me plaindre des disgrâces de la nature. Quand je déprime, si vous vous intéressez à moi, sois je vous raconte tout sois je vous dit de me foutre la paix. Mais si vous m'ignorer, je vous hais. Mardi, comment peut-on respecter certains profs alors qu'ils nous méprisent à ce point ? Mercredi après midi, je me surprend encore une fois à penser à lui. J'ai eu souvent le tort de tomber amoureuse. Le problème de ce sentiment, c'est qu'on a une influence sur son commencement (il est beau, il est intelligent, il me plaît bien, je ressens un début d'attachement que je peux transformer en amour) mais pas sur sa fin. On peut très bien, au tout début, oublier l'attirance qu'on a pour cette personne, mais le plus souvent on l'encourage. L'amour au début peut-être maîtriser. Mais ce n'est plus le cas lors d'une rupture, ou si l'autre n'est pas à la hauteur, trahit ou déçoit. C'est très difficile de se forcer à oublier quelqu'un, il se glisse involontairement dans nos pensées, tout notre environnement est propice à son souvenir et nous renvoie vers ce passé douloureux. On a beau se savoir mieux que lui, âtre aimée et aidée part d'autre, on idéalise la personne chérie et on a un mal fou à se remette de la séparation. L'amour est faux, ses règles sont malsaines (je te suis tu me fuis, tu me suis je te fuis), et presque personne ne l'admet. La plus part des gens se font de bonne idée sur ce sentiment. Samedi, samedi banal de paresse et de laisser aller, qui devient immédiatement grandiose dans l'imagination des parents quand il fait beau. SI ON ALLAIT SE BALADER. Rester chez moi me parait bien plus excitant que de se jeter dans la voiture, après de longs préparatifs, de ne surtout pas prendre le risque de gâcher la bonne humeur, et d'être accusé de m'isoler de la famille à cause de mon ipod. Je fuis grâce à sa les " conversations familiales ". Changeons de sujet, sa vous es déjà arriver dans un grand élan d'inspiration, de créer de vos mains une merveille ? En bref, de faire de la peinture. Vous mettez les choses en pratique, et finalement le résultat est horrible. La frustration que l'on ressent dans c'est moments là est assez sidérante. On prend un grand cou sur notre amour-propre. Dimanche, des jeunes qui vont fumer leurs pétards et faire des conneries le soir, car tant qu'on s'amuse on est heureux, non ? Le tout est de ne pas se prendre part eux. Nos parents, qui nous traitent d'ingrats, ou ne se focalisent que sur nos notes ou nos sorties et qui nous balancent sans arrêt des phrases assassines sans réfléchir, de toute façon on en a rien à foutre.
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" J'ai mal de te voir dans ses bras
Et faire comme si de rien
n'était quand tu es près de moi
J'ai mal quand je t'imagine là bas
je dois taire mon amour mais ai
-je vraiment le choix ?"
Accro à cette chanson ♥
V.P.L.M.A (L'
Je les aimes, c'est tout.
Fuck, it.
Rapelles-toi de ces belles paroles, qu'on répétaient en boucles. Parles moi bon sang, parle-moi. De toi, de nous. Ne me fuis plus quand je te cherche. Essaie de comprendre. Dis-moi que oui, tu regrettes. N'utilises plus ces insultes et ces mots menteurs pour me parler, je veux simplement la simple vérité. Tu le sais bien que sa me fait mal. Ton air innocent et ton surplus de fierté m'énerve tellement. Je ne trouve pas la force de t'en vouloir, ni de revenir vers toi mais je n'arrive pas non plus à oublier ces souvenirs, ses paroles qui nous appartenais...